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Trunks dans un monde de fou


Trunks rentra chez lui calmement. Dans la cuisine, il surprit sa mère en train d’abattre un marteau sur la tête d’un des robots ménagers.

« Ma… Maman… Tu te sens bien ? » demanda-t-il, quelque peu traumatisé par ce qu’il venait de voir.

Bulma tourna la tête vers lui en reprenant son souffle « bien sur pourquoi ? j’ai l’air d’aller mal ? » demanda-t-elle comme di ne rien n’était. Son fils ouvrit la bouche, incrédule et pointa le robot en miette sur la table.

« Ah ! Tu te demandes sûrement ce qui me prends ? et bien, maintenant, disons que ce n’est plus ton père qui bousille les robots ménagers, mais moi ! » expliqua-t-elle, plus ou moins calme « Ces espèces de saloperies me pompent l’air ! » acheva-t-elle en terminant de bousiller le robot.

« Chouette… » répondit Trunks dans le vide.

« Et je vais employé une technicienne de surface ! »

« Une quoi ? »

« Une femme de ménage, si tu préfères ! »

Son fils écarquilla les yeux. « C’est… C’est une plaisanterie… ? Tu rigoles là, maman ? »

« non ! Pourquoi, ça ne te plaît pas ? » demanda-t-elle, il voulut répondre, mais elle le coupa « et ben, je m’en fous ! J’en ai rien à faire de ton avis ! T’es pas majeur ! Et puis, j’en ai assez d’être la seule femme sensée dans cette maison ! »

« et Bra ? »

« d’abords, Bra n’est pas encore une femme et deux, elle a eu la magnifique idée de s’entraîner avec Pan ! »

« et… » commença-t-il.

« et évidemment, San Gohan à accepté ! » fit-elle sarcastiquement.

« Aha… » essaya encore Trunks, mais il soupira quand sa mère le coupa encore.

« Bra m’a lâché… Mais, toi, tu en me lâcheras pas ! »

« Hein ? »

« Je t’emmène voir des concessionnaires ! Je veux te présenter ! Ils doivent voir leur futur président directeur général ! »

Trunks se mit à rire nerveusement « ah… Ce qu’elle est drôle ma mère… »

« non, ce n’est pas une blague ! Demain, je viens te prendre à l’école et on y va ! » dit Bulma fermement. Son fils voulut répondre quelque chose, mais se fit encore une nouvelle fois couper.

« pas de discussion ! ! ! Maintenant, tu montes travaillé s’il te plaît, je dois resté seule ! » cria-t-elle. Trunks déguerpit en vitesse. « et si tu cherches ton père, il est partit voir San Goku sur l’île de Uubu, lui aussi, il délire ces temps-ci ! ».

Trunks ne répondit pas et termina de monter les escaliers.

Quelques heures plus tard, Bulma ainsi que Bra et Trunks, s’apprêtèrent à recevoir la nouvelle technicienne de surface. Elle entra, une petite femme, ayant la quarantaine avec un visage gentil. Trunks et sa sœur observèrent les deux femmes qui se mirent à papoter. Le garçon hocha lourdement la tête de droite à gauche.

« T’inquiète pas, Trunks, si y’a un problème, papa la tuera ! Et tu l’aideras ! »

Il baissa la tête lentement vers elle, elle avait l’air sérieuse. Il soupira lourdement « ne me dites pas que je suis la dernière personne sensée de cette famille ?… » pensa-t-il.

« Et moi aussi, je vous aiderai ! » fit encore la petite en élançant sa jambe devant elle.

« Reste tranquille ! » fit Trunks entre ses dents. Elle continua de gigoter, alors il lui pressa les épaules.

« Aïe ! ! Méchant ! » riposta Bra en se dégageant de son grand frère. « Je te déteste ! »

« Oh… Pourtant moi, je t’aime bien ma petite sœur chérie » répondit-il d’un ton hypocrite.

Bra répondit d’un rire jaune et courut vers sa mère.

« Bra, ne va pas les ennuyer… » soupira Trunks en la suivant en marchant.

La petite se réfugia contre sa mère. « Maman, Trunks me frappe ! »

« Quelle mauvaise foi ! » répondit l’accuser les poings sur les hanches.

« Oh, quels charmants enfants vous avez là… » dit la femme amusée de la situation.

« Ah… Oui, je vous présente, Trunks et Bra ! » dit Bulma. « il y a aussi mon mari, mais il n’est pas là pour l’instant… »

« Oh oui, le travail… Les hommes parfois ne pensent qu’au travail… » soupira la future femme de ménage.

« Oui… C’est ça… » répondit Bulma, mal à l’aise.

Après une grande discussion, Bulma engagea la candidate ! Trunks n’en revenait toujours pas que sa mère ai eut l’idée d’engagé une femme d’intérieur… Il était dans sa chambre, il n’avait pas assisté à toute la discussion, il prit le téléphone et forma de numéro de Goten. Ce dernier répondit.

« Allô, c’est moi, ça va ? » demanda-t-il.

« Salut, oui, ça va, tu sais, on s’est vu à l’école aujourd’hui et rien n’a changer depuis… »

« Je sais… Bon, demain matin, je te passerai les clefs de la maison, avant-hier, t’as oublié ton cours de physique ici ! Et t’as une interro après-demain ! »

« Ahh… C’est vrai, je ne l’ai plus, je l’ai oublié, et comment tu sais que j’ai une interro ? »

« Ton journal de classe est ici aussi… » fit Trunks, lassé.

« Ahhh ! ! ! C’est pour ça que je ne le trouvais plus ! ! »

« Goten, un jour, tu oublieras ta tête ! »

« Quoi, j’ai oublié ma tête aussi ? »

Trunks soupira « Est-ce qu’il t’arrive de dire quelque chose d’intelligent ? »

« Oula, ça va pas toi, d’habitude, quand je sors une imbécillité de ce genre, tu raccroches ! »

« Je suis la seule personne encore saine d’esprit dans ma baraque ! »

« Hein ? »

« Je m’explique… Tu sais où est mon père ? »

« Végéta ? »

« Non, Pamela Anderson ! Evidemment, Végéta ! »

« Oh, excuse-moi, t’excite pas ! Non, je ne sais pas où est ton père ! »

« Il est parti, il est allé se battre avec le tien de père ! »

« Non ! » fit Goten abasourdis.

« Si ! Bra à décidé de s’entraîner avec ta nièce et ton frère. Et ma mère… »commença Trunks, arrêté l’entrée de la nouvelle technicienne de surface armée de son aspirateur. Il ouvrit les yeux de stupeur et décolla le combiner de son oreille, regarda la femme commencer à aspirer, elle demanda au jeune homme de lever ses jambes, ce qu’il fit, elle aspira sous sa chaise et sous son bureau, puis sortit en fermant la porte.

« Totalement sans gène… » fit-il tout bas pour lui-même, puis il reprit le cornet et n’entendit plus que la tonalité du téléphone, alors, il raccrocha. Il sonna une nouvelle fois à son ami qui répondit au bout de deux sonneries.

« Merci d’avoir raccrocher… » fit-il d’un ton sarcastique.

« Excuse-moi, mais je ne t’entendais plus, je croyais que t’étais parti ! »

« Non, c’était la femme de ménage ! »

« Tu veux dire le ‘robot’ de ménage »

« Non, ma mère à engagé une femme d’intérieur ! »

« Aha… Mais, pour en revenir à mes affaires, je pourrais rentrer avec toi… ? »

« Non, je te passerai une clef pour que tu puisses récupérer tes trucs, parce que ma mère m’emmène, je ne sais où, voir je ne sais qui ! »

« D’acc… ! A demain ! »

« C’est ça, à demain ! » conclut-il en raccrochant.

Le lendemain, comme prévus, Goten entra dans la maison de son copain pour reprendre ses affaires. Il monta les escaliers, entra dans la chambre de Trunks et les repéra vite. Avant de sortir, il se dirigea vers l’armoire de son ami, l’ouvrit et prit ses vêtements qu’il avait laissé un autre jour. Soudain, la porte de la chambre s’ouvrit et la femme de ménage surprit Goten, qui lâcha tout ses affaires de stupeur.

« AHHHHHHH ! ! ! AU VOLEUR ! ! ! ! » hurla la femme.

« Non… Non, je suis pas un voleur… » esseya Goten.

« AHHHHHHHHHH ! ! ! ! »

« Je suis un ami de Trunks ! ! »

« Ahhhhhhhhhh ! ! ! ! » continua de crier la femme « J’APPELLE LA POLICE ! ! ! ! ». Sur ce, elle sortit en claquant la porte au nez de Goten et ferma la chambre à clefs.

Après quelques minutes, police était là.

« Voilà, c’est lui, monsieur l’agent ! »

« Mais, écouter, je suis vraiment un… » commença Goten. Un agent lui prit les poignets et lui mit les menottes.

« Qu’a-t-il essayer de voler madame ? » demanda un officier.

« Heu… Des cahiers et des vêtements »

« Mais, ce sont MES vêtements et MES cahiers ! Et regardez, j’ai la clef !» esseya de nouveau Goten en montrant les clefs

« Ahhhh ! ! ! Il a attaqué Monsieur Trunks pour lui piquer ses clefs ! ! ! » cria la technicienne.

« Mais non ! ! »

Personne ne l’écouta et on commença à le tirer hors de la chambre. « mais, regarder ! Y’a mon nom dessus, regardez : San Goten ! ! C’est mon nom ! ! Regardez sur les affaires ! »

Ils embarquèrent le garçon dans la voiture de police.

« Pfff, c’est dommage, si jeune et déjà voleur… » soupira un policier en s’embarquant dans la voiture. Goten regardait ses menottes, si il le voulait, il pourrait les briser comme rien, mais, il valait mieux pas, il ne fallait pas aggraver son cas…

Trunks et Bulma rentrèrent enfin.

« Ohh, ils t’ont adorer ! » fit Bulma toute réjouie.

« Mouais… Si tu le dis… » soupira son fils en montant « j’avais plus l’impression qu’ils pensaient ‘c’est qui celui-là… ?’ » imita Trunks

Sur ce, il entra dans sa chambre et se figea sur place. Rien… Plus rien, enfin, presque plus rien, son bureau, nickel sans rien dessus, ses cahiers de cours, disparus, plus rien ne dépassait de sa chambre, soudain, il remarqua un bout de papier sur son lit, il le prit et le lut ‘Jeune homme, auriez-vous l’obligeance de garder votre chambre un peu plus ordonnée, signé : la technicienne de surface’. Trunks grogna en serrant le papier dans sa main et hurla. Puis, il descendit en courant et posa le papier chiffonné devant sa mère.

« C’est quoi, ça ? » fit-il en grommelant.

Bulma prit le papier, le lut, puis se mit à rire.

« Je ne vois pas ce qu’il y a de drôle ! » reprocha-t-il, les bras croisés.

« Cette femme est géniale ! » répondit-elle en riant, « C’est la seule qui est arrivée à te mettre dans cet état » et elle repartit à rire « Si tu voyais ta tête ! ahahahahahah »

« Ahahahahahah » se moqua-t-il d’un rire jaune « Et c’est marrant, hein ? en attendant y’a plus rien, dans ma chambre ! Rien ! Nada ! RIEN DU TOUT ! Tout est vide ! »

Bulma le regarda un court instant étonnée et repartit dans son fou rire. « Et tu sais pas la meilleure ? ton père devient totalement dingue ! Tu sais ce qu’il a fait ? »

« Non, mais je parie que tu vas me le dire ! » fit-il d’un ton sarcastique.

« Il m’a téléphoné ! Je me demande où il a été pêcher un téléphone là-bas, mais bon, et il m’a demandé si tu t’étais entraîné »

« Tu lui a dis oui, j’espère » la coupa Trunks d’un ton soudainement inquiet.

« Non, je lui ai dis la vérité, que tu n’avais pas mis un pied dans la salle de gravité »

« Anh non… » soupira Trunks.

« Attends, attends et tu sais ce qu’il m’a répondu ? »

« Dis adieu à ton fils ? »

« Non, il m’a dit ‘c’est pas grave !’ »

« ‘C’est pas grave’ ? Tu rigoles ou quoi ? c’est pas Végéta que tu as eu, c’est pas possible ! »

« mais si ! » et elle repartit à rire de plus belle. Le fils se tourna en se relâchant « je suis la dernière personne sensée dans cette maison ! » soupira-t-il. Sa mère continua à rire aux éclats.

« Maman, qu’est-ce que t’as bu ? »

« Pas une seule goutte d’alcool, je peux te le jurer ! » fit-elle en riant.

« Qui t’as drogué ? » demanda Trunks à cheval entre l’ironie et le sarcasme.

« Personne, je vais bien, ahahahaha, jeune homme… ahahahaha…. Anh non, au secours, je meurs !… » continua-t-elle en se cessant pas ses rires.

Trunks soupira une nouvelle fois, en quittant la cuisine et sa mère dans ses délires…

« Eh, p’tit ! Pourquoi t’es là ? » demanda un espèce de balaise mal odorant en face de Goten qui était recroquevillé sur une banquette.

« Je suis innocent… » se contenta-t-il de répondre, d’une voix traumatisée.

« Ouais… Nous le sommes tous, ici… »

Goten tourna la tête de dégoût sans répondre, un agent ouvrit la porte de fer.

« San Goten, t’as droit à ton coup de fil ! »

Goten sortit de la « cage » et alla près du téléphone. « pas deux heures, hein ! » cria un policier à son adresse. Il posa la main sur le cornet et souffla.

« Bon, j’appelle qui ? Pas maman, ça, c’est certain ! Gohan ou Trunks ? » se demanda-t-il tout haut. « Gohan… Mon grand frère, il me comprendra et il ne criera pas si je lui explique bien tout… Et si je réponds bien à toutes ses questions… Alors que Trunks, il me gueulera dessus, ça c’est certain ! Et il ne me laissera pas m’expliquer… ». Il prit le cornet du téléphone et voulut former le numéro, quand il raccrocha en gémissant. « anh non… Il est chez maman ! Et si j’appelle là, si c’est elle qui répond, je suis mal… Bon… Va pour Trunks, si je gueule plus fort que lui, il me laissera parler… »

« Eh ! Le noireau ! Pas deux heures ! Y’en a d’autres qui attendent ! » cria un agent.

« Ouais… Excusez-moi… » fit-il d’un air fatigué. Il prit le cornet et forma le numéro de Trunks, celui-ci répondit nerveusement.

« Allô ? » fit-il énervé.

« Trunks… C’est moi… »

« Quoi encore ? »

« Oh, ça va ! » riposta Goten irrité.

« Bon… Alors, que me vaut cet appel ? » fit Trunks les dents serrées

« Avant toutes choses, tu vas me promettre, de ne pas crier et de ne pas m’interrompre, jusqu’à ce que j’ai fini, est-ce clair ? »

« On verra… »

« Est-ce clair ? promets-le ! »

« Je te le promets… » fit-il, las.

« Je suis au commissariat de police ! »

« QUOI ? ? ? ? QU’EST-CE QUE T’AS ENCORE FAIT COMME CONNERIE ? ? ? » hurla Trunks. Goten dut décoller son oreille du cornet.

« Mais rien ! Arrête de crier, je t’en prie ! C’est pas de ma faute, j’ai mal à la tête, ça pue et c’est moche ici ! » fit-il suppliant et au bord des larmes.

« Alors qu’est-ce que tu fous en cabane ? » demanda son ami, plus calme.

« Tu m’as passé tes clefs et quand je suis venu chercher mes affaires, la femme d’intérieur m’a pris pour un voleur et elle a appelé la police ! C’est moche et ça pue ici ! ! » répéta Goten

« c’est horrible, y’a que des prostituées et des cannibales, ici ! Je t’en supplie, sors-moi de là… Et ils sont tous énormes ! J’ai peur ! ! »

« Goten, tu le fais exprès, les ‘énormes’ tu leur fous une pichenette et ils tombent à terre ! »

« Je sais… Mais quand même… »

« Et tu t’es pas défendu ? »

« Ah ouais, c’est ça… Je leur casse la gueule et je me barre, ils viennent me rechercher chez moi, ma mère fait une attaque cardiaque et ils auront une bonne raison de m’embarquer… »

« Ouais… T’as eu raison »

« Tu viens me chercher ? »

« Oui, je viens te chercher » soupira l’autre.

« A tout de suite, hein ? » s’assura Goten.

« Oui, à tout de suite… » rassura Trunks en raccrochant. Ensuite, il descendit et trouva sa mère.

« Maman, t’es calmée ? »

« Comment ça, ‘calmée’ ? »fit Bulma en commençant à s’énerver.

Son fils éleva ses mains devant lui, en signe de défense et d’excuse.

« Qu’est-ce que tu veux ? » demanda-t-elle, toute calme et toute gentille. Trunks la regarda, effaré, il se tourna appuya ses mains contre le mur et se mit à se fracasser le front dessus. Bulma le regarda étonnée, puis il tourna la tête vers elle, avec un regard désespéré.

« Oh, mon pauvre garçon, tu deviens fou ? »

« Non ! Goten est en cabane ! » fit-il soudainement comme réponse.

« Hein ? qu’est-ce qu’il a fait ? »

Et sans attendre la réponse :

« viens, on va le chercher ! » dit Bulma en sortant de la maison. Son fils la suivit et ils embarquèrent de la voiture.

« tu devrais penser à aller passer ton permis ! » fit-elle en démarrant.

« mon quoi ? » demanda-t-il en faisant semblant de ne pas comprendre.

« ton permis de conduire ! »

« mon permis quoi ? »

« Anh ! Tu m’énerves quand tu fais ça ! » répondit Bulma, irritée, sous les rires de son fils.

Ils arrivèrent bien vite au commissariat de police, Trunks sortit et sa mère resta dans la voiture.

Il entra dans le commissariat, chercha Goten des yeux. Ce dernier le trouva plus vite et se mit à secouer les barreaux.

« Eh ! ! C’est Trunks ! Il est venu me chercher ! LAISSEZ-MOI SORTIR ! ! ! » cria-t-il en secouant tout d’un coup les barreaux qui se brisèrent. « oups… » fit-il en regardant les dégâts. Des policiers s’apprêtèrent à le stabiliser, l’autre demi saiyen intervint à temps. « stop, laissez-le ! ! » fit-il.

« Ah ! ! ! Enfin ! ! ! Lâchez-moi, je suis libre ! » fit Goten en se dégageant. Il rejoignit Trunks. « Ah, ah… On fait moins les malins maintenant, hein… C’est Trunks, le fils de Bulma ! Oui, LA Bulma ! Et il est riche ! Et c’est MON MEILLEUR ami, vous entendez, haha ! » fit encore Goten en tapotant sur le torse de son ami. Trunks lui fit signe de se calmer. Un policier arriva vers eux.

« Vous ? vous allez bien ? il paraît que cet énergumène vous à attaqué et piqué vos clefs ! » fit l’agent en désignant Goten agrippé à la manche de son ami.

« Mais non ! ! Je ne le frapperai jamais ! C’est lui qui me frappe ! » riposta Goten, avant que Trunks ne puisse répondre.

« La ferme ! Boucle-la, laisse-moi parler ! » dit Trunks.

« Mais, c’est vrai quoi ! »

« Ou je te laisse ici ! »

Goten se résigna, toujours à moitié traumatisé « mouais… T’as des arguments… Tu perds rien pour attendre ! C’est du chantage ! »

« Toi aussi t’a pété un fusible mon vieux… ça devient grave, TRES grave… » soupira Trunks.

« Bon, que s’est-il passé alors ? » s’impatienta l’agent.

« J’ai rien fais ! » cria presque Goten.

« Goten ! La ferme, merde ! » fit son ami en tapant du pied, et il souffla. Goten se rabaissa et se frotta à sa manche.

« Excuse-moi… »

« Bon, combien que je dois payer pour sortir cet abruti de cet endroit parce que j’en ai MARRE ! J’ai que des problèmes à cause de cet IDIOT ! » fit Trunks énervé en écrasant fermement le pied de Goten qui cria et qui fit des airs comme si il pleurait ou comme si il allait pleurer. « Oh… Comme j’envie le Trunks, du futur, passé, présent ou je ne sais trop quoi, lui au moins, il est bien tranquille, il n’a pas cet enfoiré dans les pattes ! Mais, pourquoi m’a-t-il sauvé quand j’étais bébé, POURQUOOOOI ? ? ? ?» continua-t-il tout haut, pour lui même sans pensé au autres en signant un chèque. Il commença à s’exciter sur la feuille de papier. « Y MARCHE PAS VOT’ BIC ! ! ». Un autre policier lui tendit un deuxième bic, il le prit vivement et termina le cheque. Il le tendit violemment vers l’officier. « Voilà, satisfait ? non, je ne suis pas dingue, mais je vais le devenir si ça continue ! » termina-t-il en se dégageant de Goten, et en partant. L’autre, regarda un peu tout le monde incrédule, en se rongeant les doigts « Ben quoi ? » demanda-t-il nerveusement. Personne ne répondit, il paniqua quelque peu « Trunks, attends-moi ! » et il courut à sa poursuite.

« Eh… Trunks ? » appela-t-il, en jetant un dernier coup d’œil derrière lui.

« QUOI ? » hurla l’appelé.

« Tu penses ce que tu as dis ? »

Trunks se stoppa et se mit à crisper ses doigts et se tourna doucement vers l’autre. « Goten… Est-ce qu’il y a de la fumée qui sort de mes oreilles ? » demanda-t-il entre ses dents en se contenant

« Non… » répondit-il doucement.

« Imagine que oui ! » termina l’autre.

Trunks s’arrêta encore en voyant sa mère, à l’arrière de la voiture, couchée, toit ouvert.

« Maman… » commença-t-il en fulminant de rage. « que fais-tu à l’arrière de la bagnole ? » continua-t-il entre ses dents.

Bulma retira ses lunettes de soleil. « oh, vous voilà, ah, Trunks, j’ai mal aux mains et mal aux pieds… » se plaignit-elle d’un ton hypocrite, « faudra que tu nous ramènes… ».

Le garçon fulminait de rage, il se mit même à trembler, puis ; il craqua, il s’adossa à la voiture, se mit les mains sur la figure et se mit à faire comme si il pleurait « Je craque, je craque… » gémit-il entre ses dents « J’en ai marre…… ». San Goten le regardait, puis, pris d’un genre de pitié et de traumatisme pas encore tout à fait envoler, s’approcha de lui et le prit dans ses bras, Trunks se prit au jeu et fit le même geste et ils continuèrent de se serrés en simulant la démence et le désespoir. Mais, vite, Trunks se reprit, et s’écarte de Goten vivement. Il regarda sa mère d’un œil de reproche, qui lui sourit doucement, il alla s’asseoir à la place du conducteur, il attacha sa ceinture et fusilla sa mère du regard par le rétroviseur central d’intérieur. Goten embarqua derrière, à côté de Bulma.

« Pourquoi tu vas derrière ? » demanda Trunks à son ami.

« Heu… Je tiens compagnie à ta mère… » mentit Goten.

« Ah, je vois, la confiance règne ! » conclut l’autre en se retournant. « bon, maman, comme monsieur le délinquant traumatisé ne me fait pas confiance, dis-moi ce que je dois faire ! » continua-t-il, toujours pas calmé.

« Mais, je ne sais pas moi, tu embrayes ! » dit Bulma

« Traduction, s’il vous plaît, ce ne serait pas de refus » répondit son fils désagréable.

« Trunks, pousse sur une pédale, zut à la fin, débrouille-toi, je ne serai pas toujours derrière toi ! » elle s’arrêta et réfléchit un moment « Décidément cette phrase sonne beaucoup mieux quand c’est ton père qui la dit… »

Trunks soupira, se mit à débrayer, puis à passer une vitesse, tout ça inconsciemment et il démarra. Pendant un ou deux kilomètres, tout allait bien, quand :

« Trunks, dans l’autre sens » fit Goten gentiment.

Il freina soudainement, sa mère bascula en avant et se péta la tête contre le dossier d’en face.

« Aïe ! Trunks, t’es fou ou quoi, on n’a pas y idée de freiné comme ça ! » fit calmement Bulma en se frottant le crâne.

Leur voiture bloquait le passage aux autres voitures qui se mirent à klaxonner.

« Eh oh ! La ferme, c’est de ma faute si ma mère me fait conduire sans le permis ! » fit Trunks sans penser qu’ils n’entendaient pas.

« J’habite de l’autre côté » dit Goten.

« Hein ? »

« J’habite de l’autre côté… » répéta-t-il.

« Ah oui, c’est vrai… » soupira son ami. Il re démarra en oblique et rentra dans une voiture stationnée.

« Oups… Je lui ai bourré dedans, tans pis ! » et il reprit chemin, en faisant demi-tour.

« Fait un peu plus attention la prochaine fois, on dirait une femme ! » reprocha sa mère.

« Comment ça, tu me traites de femme ? » demanda son fils en se tournant sans s’arrêter.

« REGARDE LA ROUTE ABRUTI ! ! ! » gueula Goten. Trunks reprit le volant après que la voiture ait glissé le long d’une barrière de protection ce qui fit une grande gratte dans la carrosserie.

Après une dizaine de kilomètres, où tout se passait bien…

« Maman… » fit Trunks soudain stressé.

« Quoi ? » demanda sa mère à moitié endormie sur la banquette.

« Y’a… Y’a un camion… »

« Oui et alors ? »

« Ben… Il fonce sur moi… »

« Tu contournes mon garçon… »

Bulma se redressa complètement en entendant le Klaxon bruyant du camion.

« On va tous mourir » gémit Goten en s’encastrant le plus possible dans son siège.

« TRUNKS TOURNE BON SANG ! ! » hurla Bulma. Le conducteur en herbe pressa les yeux et vira à droite à grande volée, la voiture passa à un fil.

« C’était moins une… » trembla Trunks, en s’épongeant le front à l’aide de sa manche.

Goten ouvrit doucement les yeux. « on est toujours en vie ?… » demanda-t-il dans un murmure

« Goten, avec moi, y’a pas de risque, je suis le roi du réflexe ! Je commença à prendre goût à la conduite… Le volant commence à prendre les courbes de ma main et tout et tout… » se venta Trunks, totalement détendu.

« Sans vouloir de vexer, c’est la première et la dernière fois que tu conduis avec moi dans la voiture… » répondit son ami, traumatisé.

Trunks haussa les épaules. « dis plutôt que tu es jaloux ! »

L’autre, ayant reprit son visage traumatisé tourna la tête vers Bulma. « qu’est-ce qu’il a bu ou mangé avant de venir ? Quand il est comme ça, il me fait peur, hein, je fais bien de te le dire ! »

Bulma fit un signe d’impuissance en guise de réponse.

« Taisez-vous ! Vous ne comprenez rien à mon art ! » délira encore le fils de Bulma en faisant un grand geste de la main, il se reprit en évitant une petite vieille.

« Attention madame, j’allais vous écraser ! »

Goten se mit à trembler des lèvres et tourna encore la tête vers Bulma

« Il est devenu, fou… » fit-il, d’un air prêt à pleurer et avec une voix sonnant faux.

Trunks tournait tous les virages, très serré, les pneus crissaient à chaque fois.

« Trunks, tu sais, y’a une troisième pédale en bas, qui s’appelle le frein, et il faut l’utiliser de temps en temps… »

« Je sais, on fait comme ça ! » et il appuya sur la pédale de frein et s’arrêta, toutes les voitures derrières, durent en faire de même et klaxonnèrent de protestation.

« Oh ! Calme ! Je montre à ma mère que je connais l’emploie du frein… » expliqua-t-il aux conducteurs mécontents qui ne l’entendaient bien évidemment pas.

« C’est bien, aller, roule ! » fit sa mère.

Trunks redémarra, très difficilement mais ils finirent quand même à arriver chez Goten.

« Ahhhh, fini… » soupira Trunks de satisfaction

Bulma fut la première à sortir de la voiture et s’étira. L’autre demi saiyen tourna doucement la tête et sourit à sa maison… Puis, sortit, tout doucement.

« Bon… C’est fini petit volant, mais je vais revenir, promis ! » ironisa Trunks à son volant de voiture. Puis, il sortit rejoindre sa mère.

« Alors ? » demanda-t-il, fier de lui.

« Regarde par toi-même ! » répondit Bulma.

La voiture, toujours entière, mais cabossée, très cabossée… Des grattes, des coups, des bosses… Elle avait souffert !

« Ohh, ben, ça va encore y’a qu’une petite dizaine de bosses… Et, des grattes… » dit Trunks une main sur les hanches et l’autre grattant sa tête.

« Si tu le dis… » soupira sa mère.

« jJe l’aime cette voiture ! » répondit Trunks dans un grand sourire. Il s’approcha et se coucha dessus à moitié « veux-tu m’épouser petite voiture, tu seras le seul véritable amour de ma vie… »

Goten reprit son air ‘prêt à pleurer’ « pourquoi est-ce qu’il a droit au bonheur et pas moi ? »

« Ne t’en fais pas Goten, un jour, toi aussi, tu rencontreras l’amour ! Maintenant, on va te mettre en capsule, hein bibiche ? » délira encore Trunks en mettant ‘bibiche’ en capsule.

« Bibiche ? » demanda sa mère.

« Oui, c’est mignon, hein ? Oh… B-512… ça va devenir mon nombre porte bonheur et ma lettre porte bonheur ‘B’… ‘B’ comme… Comme… »

« ‘B’ comme Bra ! » lâcha sa mère.

« Berk ! Mince… Bra… ça va me faire penser à ma sœur et merde… »

« ‘B’ comme Boo aussi… » fit Goten dans le vide.

« Anh… C’est vrai… Pfff, le ‘B’ c’est vraiment une mauvaise lettre… » répondit Trunks. « ah non ! Y’a ‘bisou’ oh, oui… Voilà, ‘bisou’… hihihihi » continua-t-il en frottant sa capsule contre sa joue. Goten se dirigea vers sa maison, pendant que son ami rangea sa capsule dans sa boîte.

Goten entra dans sa maison au moment où :

« J’ai gagné….. Je t’ai battu Kakarotto ! ! » fit Végéta le plus fort qu’il le put en s’affalant sur la table. « de l’eau… De l’eau… Videl, de l’eau ! ! »

« Oui ! ! Minute ! » se défendit Videl en ouvrant le frigo.

« Gohan, ta femme est lente ! » se plaignit encore Végéta.

« Ben, dis ! Je t’ai rien demandé ! » riposta Gohan en shootant dans le pied de la chaise de Végéta.

« Oh… Je digère ! Arrête ! » dit Végéta, en essayant tans bien que mal, de paraître sérieux.

« Tu veux une bouteille aussi San Goku ? » demanda Videl en sortant deux bouteilles d’eau du frigo.

« Oui, merci » répondit l’intéressé.

« Papa ! » fit Goten en s’approchant de lui, émerveillé.

« Ahh, Goten, ça va ? »

« Ouais… ça peut aller, je viens de manquer de me faire tuer, mais bon… »

« Par qui ? »

« Par MOI ! ! ! ! » fit Trunks en commençant à se déhancher les bras à l’horizontale.

« Où étais-tu Goten ? je ne t’ai pas vu de toute la journée ! » reprocha sa mère s’introduisant dans la conversation.

« Ben… J’étais avec Trunks, on travaillait ! »

« Hum… C’est sur ça ? Trunks, c’est vrai ce qu’il dit ? »

Goten hocha bêtement la tête de haut en bas et Trunks suivit.

« Je fini vos restes, hein ! » fit Gohan ironique à l’attention de Végéta et Goku, en prenant une boulette de riz. Les deux saiyens hochèrent la tête positivement, bien rassasiés.

« Eh… Qu’est-ce qu’ils font comme ça ? » demanda Bulma. « on dirait qu’ils sont… Gavés… »

« Je l’ai massacré ! ! ! » fit Végéta en pointant l’autre saiyen.

« Non, c’est pas vrai, t’en a juste manger deux de plus ! » répondit Goku.

« Trois ! » rectifia Végéta.

« Demande à l’arbitre ! Eh ouais Gohan, qu’il en a juste mangé deux de plus que moi ? ! »

« Ouais » répondit le fils en finissant d’avaler. Végéta haussa les épaules

« Il dit ça, parce qu’il est ton fils ! »

« Non, c’est pas vrai, je ne fais jamais de favoritisme ! »

Bra et Pan descendirent les escaliers.

« Ah… Il est là, lui ! » fit Bra en voyant son frère.

« Oui, il est là, lui ! » renchéris Trunks. Bra monta directement sur les genoux de son père qui eut le souffle coupé.

« Bra… Descends… » fit-il.

« Pourquoi ? »

« Descends ! ! » répéta-t-il nerveusement, ce qui engendra les rires de tout le monde. « après 83 boulettes de riz, et quatre litres d’eau, je ne saurais plus RIEN avoir sur mes genoux ! Ou sur le bas-ventre, surtout, sur le bas-ventre ! » expliqua Végéta. Pendant ce temps, voyant son grand père dans le même état que Végéta, Pan monta sur les genoux de son père, et lui chipa la dernière boulette de riz.

« Eh ! C’est à moi, j’ai faim, moi, à regarder ce combat de bouffe ! » répliqua son père.

« Et moi, je suis en pleine croissance, na ! » lâcha Pan entre deux bouchées. Gohan ouvrit les yeux de stupeur sous les rires de sa femme.

« Pfff, déjà voleuse… Comme son oncle… » se risqua-t-il en faisant comme si de rien n’était.

« Gohan, qui t’a parlé de ça ? » cria presque Goten « je n’ai pas réussi à te joindre. »

« Ahah ! J’ai deviné… Secret d’état… »

« N’importe quoi… »

« Qu’est-ce que c’est cette histoire de vol ? ! » demanda Chichi.

« Rien, maman, rien du tout, c’est… » commença Goten en cherchant une bonne poire « Trunks ! Voilà, c’est Trunks qui a volé trois bonbons et deux sucettes chez un marchant et voilà quoi… Pan l’imite… » et il enchaîna d’un rire nerveux. Son ami cracha son eau à terre.

« C’est ça… Vas-y… Crache, dégueule, renverse, fait ce que tu veux… C’est pas toi qui nettoie… » lâcha Videl, désagréable.

« Videl, tu ne seras pas un peu de mauvaise humeur ? » demanda son mari.

« Bravo ! Mais, c’est vous qui m’énervez ! Avec vos jeux de gamin, là ! »

« J’ai découvert le point faible de Kakarotto, la bouffe ! » lâcha Végéta.

« Eh oh ! Molo ! Tu étais à jeun et moi pas ! » reprocha Kakarotto.

« C’est normal, t’as mangé un senzu avant ! Imbécile ! C’est comme ça qu’on perd ! Et je persiste à dire que j’en ai mangé TROIS de plus que toi ! » appuya le prince des saiyens.

Trunks regarda son père, et hocha lourdement la tête de droite à gauche. « papa… ? »

« Quoi ? »

« On va s’entraîner ? » risqua-t-il. Végéta le dévisagea d’un air amusé

« Toi ? t’entraîner ? » se moqua son père. « allez, assieds-toi ! Kakarotto, vire-toi ! Laisse asseoir mon fils ! ». Goku se leva en protestant et en tenant son ventre. Trunks s’assit, qu’est-ce que son père préparait encore ?

« Tu as une longueur d’avance, chançard ! J’ai pas encore digéré ! » fit Végéta.

« Chouette… » répondit Trunks, choqué du ton de son père.

« Chichi ! Boulettes de riz ! » ordonna le saiyen pur.

« Voilà, voilà, ça vient ! » fit Chichi, en chantonnant. Elle déposa des boulettes dans les deux assiettes.

« Voilà, Gohan, tu donnes le départ, et pas de favoritisme ! C’est pas parce que tu l’as entraîner dans une quelconque autre vie que tu dois le faire gagner ! » dit Végéta au fils aîné de Goku.

« Pas de problème, je serai juste ! Attention, prêt… »

« Eh, eh ! Stop, stop ! » fit Trunks en se levant.

« Quoi ? tu abandonnes ? tu as peur de perdre ? » demanda sournoisement son père.

« Papa, je parlais d’un VRAI entraînement et d’un VRAI combat ! » insista son fils. Végéta le regarda un moment sans bouger, puis haussa les sourcils.

« Tu ne penses vraiment qu’à te battre ! y’a d’autres combats qu’avec les poings ! » fit Végéta.

« C’est toi qui dit ça ? » s’étonna son fils. Son père hocha la tête positivement. « je ne sais pas, si c’est vous tous qui déconnez ou moi, mais que ce soit l’un ou l’autre, c’est très grave ! »

« Hum ! Ok ! » répondit son père. Le fils se leva en soufflant de désespoir.

« Gohan, assis ! Je te défie ! Comme Trunks se défile ! » dit Végéta en pointant la chaise en fasse de lui.

« Je relève le défi ! » répondit Gohan en s’asseyant en face de son adversaire.

« Ah non, pas toi, San Gohan ! » cria presque Trunks

« Comment ça, pas moi ? » s’étonna l’intéressé.

« Gohan, ne lui parle pas, concentre-toi ! » ordonna Végéta. « Kakarotto, es-tu en état d’arbitrer ? »

« Mon estomac, non, mais ma tête, oui » répondit Goku en s’asseyant sur la chaise que son fils venait de quitter. Soudain Bulma arriva, bouscula Goku qui tomba vite au sol.

« C’est moi qui arbitre ! » fit-elle. « et je ne ferai pas de favoritisme ! »

Chichi et Goten remirent Goku debout. Trunks fulminait de rage et d’un coup, il tira Gohan vers lui

« Gohan, tu vas me reconduire ! Et Goten, tu viens avec, tu n’as toujours pas récupéré tes biens, finalement ! » cracha-t-il, énervé.

« Mais non, mon père et là, et… » commença Goten.

« Et tu peux pas rentrer en volant ? » demanda San Gohan.

« Tu le verras plus tard, il ne va pas s’envoler, il est gavé ! » répondit Trunks entre ses dents, sans lâcher le bras de Gohan et sans faire attention à le question de ce dernier.

Goten soupira et se résigna à le suivre, le pauvre garçon, il devenait fou…

Ils entrèrent dans la voiture, Gohan et Trunks à l’avant et Goten derrière.

« Vous devenez tous dingue ! » dit Trunks, pendant que Gohan attachait sa ceinture. Puis, il le regarda un instant

« De quoi tu parles ? » demanda-t-il. Trunks se frappa le front de la paume de la main. « rien, oublie ce que j’ai dit ! »

« Eh ! vous en voulez ? » demanda Goten en s’appuyant contre les deux siège et en tendant un sachet de chips. Son frère en prit volontiers, mais l’autre refusa. San Gohan démarra.

« Pourquoi, tu rentres pas avec ‘bibiche’ ? » demanda Gohan.

Trunks le dévisagea « comment tu fais pour être au courant de tout ? Que Goten à faillit se faire interner… Heu… Je veux dire enfermer, d’accords, ça, c’est moi qui te l’ai dis »

« Quoi ? c’était toi ? mais je m’en fiche, après, tu t’es payé la gène, ahahaha ! » fit Goten.

Trunks le regarda à son tour, c’était grave, il commençait à croire que ça tenait de famille ! Bien que son père ait pété un fusible, ainsi que sa mère et sa sœur, mais quand même ; il commençait à penser à un complot.

« C’est moi, qui lui ai dit évidemment ! » lâcha encore Goten. « je dis tout à mon frère ! Surtout quand c’est toi qui est ridicule, et on rigole après »

Gohan dut se contenir et même serrer les lèvres, pour ne pas éclater de rire.

« Du calme, Trunks, reste calme… » souffla Trunks pour lui-même.

Il ne soufflait pas d’irritation, loin de là, non, mais un peu d’un genre de désespoir !

« Pourquoi tu dois rester calme ? » demandèrent bêtement en chœur, les deux frères.

« Eh ! Grand frère, on est syncro ! » fit Goten d’un ton réjoui.

« Exact ! On est doués ! Tope-la p’tit frère ! » répliqua l’aîné en tournant sa main derrière, de façon à se que Goten puisse taper dedans.

Trunks regardait la scène encore tout éberlué, « vous savez… Quand maman m’a forcé à conduire, j’étais déjà entrain de penser que j’allais retrouvé mon père en hippies… J’étais pas passer loin, remarquez, mais… Je ne pensais pas que vous alliez régressé de la sorte… Surtout toi, San Gohan…Ca dépasse tout ce que j’ai pu imaginer… » lâcha-t-il, évasif.

Le régressé en question éleva deux doigts en ‘v’ devant Trunks, qui pensait que ses yeux allaient sortir de leurs orbites.

« Gohan… Je t’en supplie, arrête… Tu commences à m’inquiéter là… » fit Trunks, légèrement tremblant.

« AHHHHHHHHHHH ! ! ! » hurla Goten en agrippant le cou de son ami et l’étrangla par la même occasion. Son frère, surprit par le cri, freina soudainement.

« Quoi ? quoi ? ? » demanda-t-il nerveux.

Son petit frère(plus si petit que ça, maintenant…) regarda devant lui, comme traumatisé « Ah… Rein, j’ai rêvé… J’ai cru voir, tu sais, Trunks, la petite blonde, avec les deux queues, là ? »

« Marron ? » demanda Trunks d’une voix étranglée.

« Non ! Plus moche que Marron ! Tu sais, l’hystérique qui a prit l’idée de nous marier tout les deux ? ! hein, tu vois ? »

« Huh ! Elles ont de drôle d’idées vos copines ! » fit remarquer Gohan.

Trunks hocha la tête du mieux qu’il le put

« Ca tu peux le dire… » fit Goten.

Il lâcha Trunks en se rendant compte qu’il l’étranglait

« Excuse-moi, j’avais pas fait attention » fit-il en se collant au dossier de la banquette arrière où il était assis.

Après quelques minutes, la voiture se stoppa définitivement.

« Terminus, tout le monde descend ! » dirent Goten et Gohan ensemble, en sortant. Trunks ne bougea pas et les regarda contourner la voiture et se diriger vers la maison.

« Eh ! On m’a rendu les clefs ! » dit Goten en pointant le trousseau devant les yeux de son frère avec une voix enthousiaste

« C’est bien, mais je m’en fous ! » répondit Gohan sur le même ton que son frère.

« tu ne t’intéresses jamais à moi ! » ironisa Goten en faisant semblant de pleurer. Puis, il lui tendit les clefs « tiens, ouvre, et peut-être que tu verras ce que ça fait quand on est prit pour un voleur »

Gohan prit les clefs d’un coup de poignet et se tourna vers sa voiture. « Trunks ? T’attends quoi ? La chute des feuilles ? » demanda-t-il pendant que le demi saiyen aux cheveux mauves fermait la porte de la voiture. Il s’approcha, les pouces dans les poches avants de son jeans. Il arriva au niveau de Gohan qui lui tendait les clefs.

« Je te les offre ! Cadeau ! » lui fit Trunks. Il arriva à la porte, se mit à pianoter un code sur un clavier « et le code, c’est ce que t’es à moitié, côté physique, le contraire de moi quoi ! ça vaut pour tous les deux ! on ne sait jamais, si vous avez un problème… »

les deux autres hochèrent la tête en signe d’approbation.

« Mot de passe incorrecte ! » fit la machine de sa voix métallique.

« Ahh ! Il est fier ? ordinateur à la mords-moi le nœud ! » ragea Trunks en frappant un coup dessus, puis il remit le code, même réaction. « mais ! Je connais quand même bien le code de chez moi ! Bon, j’abandonne, je vais pété le truc, sinon ! »

« Tu sais que tu parles tout seul, là ? » demanda San Gohan.

« Non, je te parle à toi, passe-moi la clef ! » répliqua Trunks, il prit le trousseau que Gohan lui tendait. Il ouvrit la porte et ils entrèrent tout les trois. Le fils de Végéta déposa les clefs sur une petite table, et il fronça les sourcils. « c’est drôle, j’aurais juré qu’il y avait un vidéo phone, ici… ». Goten se mit les mains derrière la tête et s’avança vers la cuisine, quand il entra, on entendit un bruit de fracas et Goten sortit en courant de la pièce « cette fois-ci, j’ai rien volé ! ! ! » riposta-t-il en se réfugiant machinalement derrière les deux autres. La technicienne de surface sortit son ballet en l’air.

« Ahhhh, monsieur ! ! Le voleur est revenu ! ! ! Les criminels reviennent toujours sur le lieu du crime ! » lâcha-t-elle à l’attention de Trunks.

« Co… Comment ça ? quel voleur ? » répondit Trunks en faisant semblant de rien « ahh, vous voulez dire CE voleur que j’ai été rechercher au commissariat ? »

Goten était derrière son frère, les coudes de ses bras croisés sur ses épaules et regardait furtivement de temps en temps. Trunks se tourna brièvement vers lui et tendit un bras.

« Votre voleur, madame, c’était mon meilleur ami ! Oui ! Je lui avais passé des clefs pour qu’il vienne cherché ses affaires qu’il avait oublié parce que monsieur a une tête comme une passoire ! » reprocha-t-il fermement.

« Voilà ! Et ça, c’est mon frère, et il me fera réciter mon interro de physique, hein Gohan ? » fit Goten avec une voix de gamin.

« Oui, Goten, si tu veux… » soupira son frère.

« Et… Et elles sont où tous mes affaires ? hein ? » continua Trunks, en mettant ses mains sur ses hanches.

« Dans… Dans la… La cave… » répondit la femme de ménage, tremblante.

« Dans la cave ? » il se tourna vers Gohan et Goten « J’ai bien entendu ? dans la cave ? »

« C’est ce que j’ai pu comprendre » répondit l’aîné

« Madame ! Vous ètes bien gentille, bien mignonne avec des gentils petits mots sans fautes d’orthographe et tout et tout, mais on a pas idée de foutre des affaires de classe dans une CAVE! » articula Trunks, une main sur les hanches et l’autre vacillant devant la femme. « Mais moi, madame, j’essaye déjà de suivre des études difficiles, et si je veux réussir, il faut que je travaille ! Mais si mon cours est six étages en dessous de ma chambre, je suis déjà mal barré ! »

« Et comment voulez-vous que j’étudie ma physique si j’ai pas mes feuilles ? ! Hein ? » profita Goten.

Trunks se tourna vers lui, puis regarda de nouveau la femme « ouais, comment il va faire mon copain, alors ? Si vous l’envoyer en prison à chaque fois qu’il rentre ? hein ? »

La femme ne répondit pas. Trunks regarda de nouveau les deux frères et sourit sournoisement ‘à la Végéta’.

« Il prépare un sale coup… » dit Goten à l’oreille de son frère

« Comment tu sais ça ? » demanda ce dernier

« Il prépare toujours un sale coup avec ce regards et ce sourire-là ! »

Le fils de Végéta, croisa les bras sur sa poitrine en gardant ce sourire légué de son père. « Mais, je ne vois pas pourquoi je me retiens ? » lâcha-t-il. « Depuis le début, je ne vous sentais pas ! Maintenant, ça se confirme ! Et en plus, c’est vous qui avez changer le code d’entrée ! » continua-t-il méchamment.

Gohan fit la grimace « mouais… T’as raison, moi non plus, j’aime pas, quand il joue son prétentieux comme ça… » fit-il à son frère cadet.

« Ah, tu vois… » appuya Goten.

« Alors, je ne vais pas y aller par quatre chemins ! Tout en trois mots : VOUS ETES VIREE ! » lâcha-t-il sans changer le ton. Les lèvres de la femme se mirent à trembler quand elle se raisonna et siffla :

« Vous avez pas le droit ! »

« Oh… Si que j’ai le droit… » appuya Trunks en faisant trembler son doigt pointa vers la femme.

« Non ! Vous avez pas vingt et un ans ! » insista-t-elle. Trunks eut un rictus de frustration et resserra son poing et chercha de l’aide du regard vers Gohan, en espérant qu’il trouve quelque chose en sa faveur.

« Elle a hélas raison Trunks… tu n’auras le ‘bonheur’ de licencier des gens que quand tu seras majeur… et Seulement quand tu le seras… » dit Gohan, mal à l’aise de la situation, en devinant les pensées de Trunks que ce dernier avait en le regardant.

« Mais non… Je suis majeur… Je suis majeur sexuellement ! » se défendit Trunks en pointant le frère de son meilleur ami du doigt.

« C’est pas beau de pointé du doigt » dit Goten, bêtement. Gohan le regarda furtivement en se demandant ce qui lui prenait, puis retourna vers Trunks.

« Ca, je n’en doute pas Trunks, mais ça ne suffit pas ! »

« A… Alors, dis-lui, toi ! T’es majeur, tu peux ! T’es majeur dans tout les sens allez ! » fit Trunks d’un ton réjouis à San Gohan.

« Mais, je… »

« Et ne commence pas à raconter des salades et du baratin pour rien, t’a une gosse » fit Trunks, entre ses dents, soudainement énervé au bord de la crise de nerf.

« Trunks… Calme… Je ne saurais pas ! Ce n’est pas MA femme d’intérieur, tu comprends ça ? » demanda San Gohan, comme si il parlait à un fou

« Arrête de me parler comme si tu parlais à un arriéré, je ne suis pas un débile mental ! » se défendit le fils de Bulma en gardant ses dents serrées et toujours énerver.

Soudain, on entendit un gros ‘crac’ et la porte bascula en avant en plaquant Goten, qui était contre, au sol. Gohan put s’esquiver juste à temps.

« Qu’est-ce qu’elle a cette saleté de sécurité ? Pourquoi elle déconne ? » demanda calmement Végéta.

« On écrase mon fils » fit Kakarotto d’une voix malade.

« Mais non, Gohan est là ! » fit le prince des saiyens.

« Non, l’autre… » insista Goku en faisant tournoyer son doigt au-dessus de la main de Goten dépassant de la porte.

« Ah ! Il a qu’à pas se mettre là, aussi ! » répondit Végéta en dégageant de la porte. « Ah, tiens, en parlant de toi San Gohan, on a un duel à faire, toi et moi ! »

« Je sais, mais ton fils avait besoin de moi de tout urgence » s’excusa le fils de Kakarotto.

« Je te pardonne, c’est bon pour une fois, je ne serai pas toujours aussi gentil, on ira chez toi ! »

« Gohan, méfie-toi ! T’as vu mon état ? » demanda son père en pointant son visage pâle, blafard et malade « Et je suis saiyen pure hein ! Toi, t’es un demi-sang ! Soit prudent, hein ! »

« T’inquiète, paraît que tu travailles trop, toi ! C’est Végéta qui m’a dit ça ! » répondit son fils aîné sous le hochement de tête positif de Végéta.

« Oui, j’ai vu ça, quand j’ai débarqué sur l’île… » informa l’autre saiyen pure

« Toi aussi, tu travailles trop Gohan ! Videl m’a raconté qu’un jour, quand t’es rentré le soir, tu t’es endormi comme un souche après dix minutes ! » se défendit Goku, n’aimant pas se faire ‘traiter’ de faible ! Même par son fils.

« Bon, maintenant, tu te tais ! » dit Végéta en frappant le ventre de Kakarotto du dos de la main. Il se tordit de douleur, et Goten le redressa complètement.

« Eh… C’est moi qui suis daltomien ou Trunks à les yeux plus rouge que bleu ? »

« Non, papa, on dit daltonien, pas daltomien ! » lui apprit Goten.

Goku leva la tête vers Gohan.

« C’est pas moi, qui l’ai dis, hein ! » se défendit l’aîné.

« En fait, à force de traîner avec Gohan et Trunks, je commence à prendre leurs manies » expliqua Goten.

« Qu’est-ce qu’il a ? » demanda le prince des saiyens à Gohan.

« VIRE-LA ! ! ! » cria son fils avant que Gohan ne puisse répondre.

« Qui ? » répondit Végéta calmement.

« ELLE ! » fit Trunks en pointant la technicienne de surface.

« Ah, c’est qui ? »

« UNE FEMME DE MENAGE QUI A FOUTU MES AFFAIRES DANS LA CAVE ET GOTEN EN PRISON ! »

« Arrête de criiier ! ! ! » répondit son père en allongent les sons.

« Papa, je t’en supplie, dis-lui : ‘vous ètes virée’ par pitié… » supplia-t-il, hyper crispé.

« Pourquoi ? elle a l’air bien gentille cette bonne femme »

« Vire-la ! » répéta Trunks entre ses dents.

« Non »

« Vire-la…. »

« Non »

« AU NOM DE DIEU VIRE-LA ! »

« Dendé est incapable de mettre quelqu’un au chômage »

Trunks, n’en revenait pas… Végéta avait reçut un coup sur la tête ou quoi ?. Son fils tremblait de partout, il transpirait, il allait sortir de ses gonds, et d’un coup, il se mit à faire monter son énergie inconsciemment et il hurla de rage.

« Bon, Kakarotto, tu viens, on va à la salle de gravité » fit Végéta d’un ton très amical, ce qui ne lui ressemblait pas du tout.

« Attends, je crois que… » fit Goku, n’étant soudainement plus malade.

Le garçon aux cheveux lavandes se déchaînait, d’un coup, il monta au niveau un du super saiyen et ça ne s’arrêta pas là, il augmenta encore son énergie, sans penser aux conséquences.

« Il va faire exploser la maison… » dit Gohan.

« C’était à prévoir » répondit Goten, d’un ton d’évidence.

« Il lui en faut quand même du temps » râla Végéta.

Dans une autre explosion qui obligea les autres à reculer, les cheveux blonds un peu pâles de Trunks devinrent plus doré et légèrement plus long. Tout les autres poussèrent un cri de joie.

« JE VAIS L’ECLATER ! ! » hurla Trunks en s’apprêtant à bondir. Il se projeta en avant. Gohan et Goten se mirent de chaque côté et le retinrent.

« lâchez-moi ! Il faut que je me la fasse, elle me rend DINGUE ! ! » grogna-t-il aux deux frères, eux aussi au niveau deux. Voyant que ça ne le calmait pas, ils attrapèrent chacun une des chevilles de Trunks qui bascula.

« Ahhh ! ! ! Lâchez-moi, c’est pas du jeu ! ! ! Vous ètes tous les deux au niveau deux ! Hein ? » se rendit soudainement compte Trunks « Toi aussi Goten ? Et tu m’as rien dis ! »

« Mais toi aussi, andouille ! » lui apprit Goten, les sourcils froncés en permanence à cause de la transformation.

Trunks se calme en peu et regarda Gohan et Goten un moment. « Oui, bon, ça va maintenant, vous pouvez me lâcher ! » reprocha-t-il. Ils lâchèrent les pieds d’un coup, et Trunks se retrouva en face de la ménagère.

« Vous ètes encore là, vous ? pas encore morte ? oui, je suis un MONSTRE ! Et eux aussi ! A moins que vous ne nous transformiez en balais et en aspirateur comme Boo pouvait nous transformer en chocolat ou un bonbon !» lui dit-il en pensant que son effet marcherait.

« Méchant Trunks, méchant Trunks, méchant Trunks, méchant Trunks… » commença la femme.

« On dit MONSIEUR Trunks ! »

Bulma, ainsi que Chichi, Videl et les deux petites entrèrent dans la maison.

« Ah ! Si j’en vois l’état de la maison, on a réussi… » dit Bulma, plutôt calme.

Végéta et Goku, ainsi que les deux fils de ce dernier hochèrent la tête pour dire « oui ».

« Co… Comment ça ‘réussi’ ? » bafouilla Trunks.

« méchant Trunks, méchant Trunks, méchant Trunks, méchant Trunks… » continua la technicienne de service.

« La ferme ! » fit Végéta, lassé de cette voix métallique qui commençait à débloquer. Joignant le geste à la parole, il envoya un rayon d’énergie sur la bonne femme qui explosa en mille morceaux.

Les yeux de Trunks dilatés au maximum se tourna vers son père et bredouilla « Tu… Tu l’as tuée… »

« Tu vas pas commencer à jouer les sentimentales envers une boite de conserve ! » lui reprocha son père ayant repris son attitude de râleur habituelle.

Gohan et Goten lâchèrent le garçon qui resta là, sans bouger, il regardait les découbres de la femme, des vis, des bouts de fer, des boulons… Un robot ! C’était un robot !

« Je vous hais… » murmura-t-il, comme traumatisé.

« Quoi ? » demanda Gohan.

Trunks tourna la tête vers lui. « je te hais ! Je VOUS hais ! Tous ! »

« Alors, ça fait quoi d’être au niveau deux, hein ? » demanda Goten « moi, j’adore ça ! »

« Alors, vous avez tout manigancé pour que j’explose, hein ? Vous vous y êtes tous mis ! »

« Ouais, et ça à bien marcher ! » fit Goku.

« Et qui a eu cette merveilleuse idée ? »

« Végéta et Goten » dit Gohan.

« Toi, papa ? »demanda Trunks, toujours abasourdi et au sol en super saiyen deux.

« Oui, ça m’énervait ! Quand j’ai sus que Goten était au niveau deux, il fallait que je trouve quelque chose pour que tu bouges un peu ! Alors, avec Gohan, Goten et Bulma, on a cherché tout ce qui t’énervait le plus ! Et on a prévenu tous les autres de notre plan ! C’est pour ça que je suis partis cherché Kakarotto ! »

« Alors, tout ce qui s’est passé aujourd’hui et hier soir, tout était calculé et prévu ? »

les autres hochèrent la tête.

« C’est dégueulasse ! Je me suis fais du soucis pour vous, moi ! » pleurnicha Trunks en appuyant ses coudes sur ses jambes.

« Ohhh, Trunks, regarde le bon côté des choses ! Tout ce que tu a fait et appris en un peu plus de 24h ! Tu passes au niveau deux, tu as appris à conduire, tu t’es cassé la tête à aider les autres, les concessionnaires t’apprécient ! et tu as découvert un côté caché de chacun, oui, nous ne sommes pas de grands comédiens ! Eh oui… C’était réellement nous, mais on montrait un côté qu’on cachait souvent d’habitude… » dit Bulma.

« Alors, tout ça, c’était de la fiction ! Tout était organisé ! » répéta Trunks, toujours abasourdi.

« Comme si j’abandonnerai le vrai combat pour les concours de bouffe, non mais, franchement ! » fit Végéta, les bras croisés en haussant les épaules.

« C’est vrai que ça m’aurait surpris… » avoua son fils.

« Bien que… C’était bien marrant… » se rendit compte soudainement le père « J’ai battu Kakarotto… »

« Oui, mais je me suis un peu retenu, fallait un truc, un peu surprenant… » se défendit Kakarotto.

« Oui, oui… C’est ce qu’on dit… San Gohan, toujours d’accords pour le match ? »

« Bien sur ! » répondit l’intéressé.

« Très bien, demain, chez ta mère, finalement, les boulettes de riz de Chichi sont meilleures que celle de ta femme, tu ne diras pas le contraire ! Elle a encore beaucoup de chose à apprendre question bouffe ! Et Bulma, c’est peine perdue ! »

« Ben dis ! En attendant, tu manges ce que j’te fais ! » se défendit Bulma.

« Enfin, ce que les ROBOTS me font… » rectifia son mari.

Videl, pendant ce temps, hochait lourdement la tête de droite à gauche les bras croisés.

« Vous ètes sérieux ? » demanda Trunks en redevenant inquiet

« Sur ce coups-ci, oui ! » répliqua Végéta. Il sourit sournoisement. « En attendant, on va aller tester tes nouveaux pouvoirs, hein fiston ? »

Trunks hocha la tête négativement de peur et Végéta acquissa . Quand il voulu s’enfuir, il lui attrapa la cheville.

« T’inquiète pas, Kakarotto vient avec nous, tu n’as rien à craindre ! » le rassura Végéta en le tirant vers la salle, suivit par San Goku.

« Gohan, Goten, vous venez ? » demanda Trunks avec de l’espoir.

« Non, un autre truc qu’était vrai, j’ai réellement une interro de physique demain » répondit Goten.

« Et ta besoin de moi ? » demanda Gohan

« Oui, je pige que dalle ! Faut que tu m’expliques ! »

« Mais, je suis médecin, pas physicien ! »

« C’est pareil ! »

« Mais non, c’est pas pareil ! »

« Mais si, c’est pareil ! Moi, je dis que c’est pareil ! »

« Pour une fois que j’avais envie de m’entraîner, tans pis ! Allez, viens, avec un peu de chance, on aura finit avant la fin » fit son frère en poussant l’autre dehors.

« San Gohan, tâche de rester en vie ! Demain, tu vas souffrir ! » rappela Végéta de loin.

« papa… Arrête, tu me fais peur quand t’es comme ça… » supplia Trunks, toujours traîné par la cheville.

Les autres s’apprêtèrent à partir.

« attendez, y’a un petit problème… Il manque quelque chose… J’avais programmer le robot de faire quelque chose, mais je sais plus quoi…» fit Bulma songeuse.

« BULMA ! ! ! ! ! ! QU EST-CE QUE LA SALLE DE GRAVITE FAIT PEINTE EN ROSE FLUO ? ? ? ? ! ! ! ! ! » hurla Végéta de la salle.


THE END



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